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Formation pour accompagner les victimes d’inceste

Formation pour accompagner les victimes d’inceste

Les victimes d’inceste sont souvent dans le désarroi face aux offres de soins psychologiques et psychothérapeutiques qui leur sont proposées.

Parfois même, lorsqu’elles envisagent une démarche judiciaire, on leur dit que ce n’est peut être pas la bonne solution pour elles.

Il est temps de prendre conscience que les victimes d’inceste ont le droit d’avoir des soins adaptés qui prennent en compte toute la réalité des traumatismes qu’elles ont subi.

Lorsque j’ai créé la formation Accompagner les blessures de l’intime, Devenir thérapeute psycho-corporelle spécialisée dans la prise en charge des victimes de violences sexuelles et autres psycho-traumatismes, ma volonté était avant tout de former des professionnels à la prise en charge des victimes d’inceste.

Pourquoi ? Car il s’agit de comprendre et surtout de prendre en compte toutes les dimensions que revêtent les blessures provoquées par l’inceste.

Une victime d’inceste est niée dans son corps, elle est niée dans son existence, elle n’a pas le droit de dire, d’oser être. Et, les atteintes qu’elle subit sont corrélées par le système familiale dans lequel elle grandit.

L’inceste est un système de domination de l’enfant, de l’individu. La victime est prise dans un filet qu’elle n’arrive bien souvent pas à identifier. Elle n’est jamais à sa juste place. On lui donne un rôle qu’elle ne devrait pas avoir. Et, on utilise contre elle une charge affective pour la blesser et la manipuler.

Lorsque j’accompagne des victimes d’inceste, je prends en compte toutes les dimensions de ces violences sexuelles particulières : le système éducatif de la victime, le niveau social de sa famille, les violences transgénérationnelles, les scénarios traumatiques vécus par la victime, les alliées et complices, les démarches judiciaires entreprises, le niveau de protection de la victime, ses ressources physiologiques, physiques, psychiques, corporelles et émotionnelles, sa sexualité traumatique, ses réactivations traumatiques, notamment.

Il s’agit aussi de prévenir la victime des conduites incestueuses qu’elle même peut générer car l’inceste est un système et qu’il est nécessaire de le comprendre pour le désamorcer en soi et autour de soi.

La Méthode Coeur Pivoine – Corps Précieux que j’ai créée et que je transmets aux thérapeutes qui veulent se former a pour but d’aider dans sa globalité les victimes d’inceste et pas seulement sur un pan de leur réalité. Nous travaillons la reconnexion au corps, l’estime de soi, la confiance en soi, la puissance d’être et le sens de cette expérience terrible que la personne a vécu, et cela dans le respect de la loi, notamment de la loi pénale française.

Pour plus d’informations, RDV sur la page FORMATION du site.

Formation pour accompagner les victimes d’attouchements

Formation pour accompagner les victimes d’attouchements

Les victimes d’attouchements sont souvent seules avec elles-mêmes, au fond d’elles-mêmes. Pourquoi ? Car bien souvent, elles n’arrivent pas à mettre des mots sur les gestes qu’on leur a fait sur le corps ou dans leur corps. Et ce n’est qu’en grandissant qu’elles comprennent qu’il y avait dans tel ou tel geste quelque chose de pas normal, quelque chose qui n’était pas anodin.

Bien souvent aussi, les victimes d’attouchements utilise le mot attouchement pour ne pas dire viol ou agression sexuelle. Car ces autres mots là font peur et ont une connotation juridique tellement forte que la simple idée de considérer l’attouchement que l’on a subi comme un viol, nous ferait perdre un peu plus la tête.

Elles se retrouvent donc face à elles-même, jusqu’à ce qu’une brêche s’ouvre, que la parole se délie autour d’elles, que quelqu’un ose parler de son histoire personnelle et qu’elles se rendent compte qu’elles ne sont pas les seules, pas toute seule.

Elles se retrouvent aussi comme les victimes d’inceste souvent dans le désarroi face aux offres de soins psychologiques et psychothérapeutiques qui leur sont proposées.

Elles ne savent pas si elles peuvent s’adresser à un CMP ou une psychologue en libéral. Elles ont souvent peur d’être jugées, qu’on leur dise que c’est de leur faute ou pire qu’on nie leur souffrance.

J’ai parfois entendu des histoires terribles sur lesquelles des professionnels ont posé les mots « vous viviez simplement une histoire d’amour avec votre frère ».

Il est temps de prendre conscience que les victimes de violences sexuelles et d’attouchements ont le droit d’avoir des soins adaptés qui prennent en compte toute la réalité des traumatismes qu’elles ont subi. Qu’on les considère dans leur parole. Qu’on ose écouter attentivement, questionner et demander « et aujourd’hui, comment vous vous sentez dans votre corps ? dans votre coeur ? vous y pensez souvent ? combien de fois par mois ? par semaine ? » Afin que ces victimes ne soient pas toute seule avec leur vécu, que quelqu’un n’ait pas peur d’aller regarder tout cela avec elle.

Lorsque j’ai créé la formation Accompagner les blessures de l’intime, Devenir thérapeute psycho-corporelle spécialisée dans la prise en charge des victimes de violences sexuelles et autres psycho-traumatismes, ma volonté était avant tout de former des professionnels à la prise en charge des victimes d’inceste.

Souvent, on retrouve le mot d’attouchement dans ces contextes, presqu’un peu comme pour minimiser les faits, comme pour adoucir. Avoir été attouché pourrait sembler faire moins mal que d’avoir été violé. En réalité, il n’en est rien.

Pourquoi ? Dans la plupart des situations que j’ai accompagné et que je continue d’accompagner, dans les décisions de justice que je lis, le mot ressort mais il couvre en réalité un ensemble de violences sexuelles avec acte de pénétration ou non que les personnes ont vécu.

Vivre des attouchements ce peut être vivre de l’inceste, des abus sexuels, subir de la pornographie imposée, subir des gestes sexualisés, des soins d’hygiène trop prononcés, trop répétés, des agressions sexuelles multiples et aussi des viols.

Face à ce mot, le droit range et catégorise en « atteinte sexuelle », « agression sexuelle », « viol ».

Et, la victime d’attouchement garde une empreinte dans son corps de ce geste inadapté, interdit.

Lorsque j’accompagne des victimes d’attouchements ou d’inceste, je prends en compte toutes les dimensions de ces violences sexuelles particulières : le système éducatif de la victime, le niveau social de sa famille, les violences transgénérationnelles, les scénarios traumatiques vécus par la victime, les alliées et complices, les démarches judiciaires entreprises, le niveau de protection de la victime, ses ressources physiologiques, physiques, psychiques, corporelles et émotionnelles, sa sexualité traumatique, ses réactivations traumatiques, notamment.

La Méthode Coeur Pivoine – Corps Précieux que j’ai créée et que je transmets aux thérapeutes qui veulent se former a pour but d’aider dans sa globalité les victimes de violences sexuelles et pas seulement sur un pan de leur réalité. Nous travaillons la reconnexion au corps, l’estime de soi, la confiance en soi, la puissance d’être et le sens de cette expérience terrible que la personne a vécu, et cela dans le respect de la loi, notamment de la loi pénale française.

Il est temps qu’un plus grand nombre de thérapeutes soient formés, des thérapeutes qui osent demander : « quand vous me dites « attouchements » est ce que vous pouvez me montrer le geste pour bien que je comprenne ? » et qui solidarisent la victime à eux pour ne plus jamais qu’elles soient seules dans leur tête avec tout ce vécu, qu’elles sachent qu’on peut en sortir, qu’elles avancent avec conscience vers leur corps et renouent avec leur amour d’elle-même, en vrai, et dans toutes les parties de leur corps.

Pour plus d’informations, RDV sur la page FORMATION du site.

Formation pour accompagner les victimes de viols

Formation pour accompagner les victimes de viols

En ce moment, la presse publie de plus en plus de récits de victimes de viols et c’est une bonne chose tant les stratégie des auteurs de violences sexuelles sont multiples, diverses et perverses.

Lorsqu’un agresseur choisit de passer à l’acte, il choisit sa victime. La victime, elle, ne sait pas qu’elle est sur la toile d’araignée qui est en train de se refermer. Elle peut sentir qu’il y a quelque chose de bizarre mais bien souvent, le piège se referme et la sidération arrive bientôt pour la soutenir et lui permettre de survivre dans son corps et dans toutes ses fonctions vitales à cette violence qui vient la meurtrir de l’intérieur.

Il n’est pas rare que les victimes se dissocient en se réfugiant dans le papier peint de la pièce, le tic tac d’une montre, la couleur d’un vêtement, une odeur, ou tout autre accroche avec le décor dans lequel elle traverse cette terrible épreuve. Elle peut aussi aller jusqu’à créer des trous noirs dans sa mémoire pour ne plus avoir accès au pire. Mémoire qui pourra revenir des années plus tard pour se libérer.

Les victimes de viols ont un mal fou à faire reconnaitre leur souffrance. Lorsqu’un soldat part au front et revient, tout le monde s’accorde à considérer que c’est normal qu’il ait un trouble de stress post-traumatique, des psychotraumatismes qui se développent. Pour une victime de viol, il y a le néant.

La reconnaissance de son statut de victime de crime est impalpable. Elle devra partir en reconquête d’elle-même. Pire même elle pourra aller jusqu’à tenter de nier à l’intérieur d’elle-même que tout ceci a existé afin de sauver son âme et de considérer qu’elle a encore le droit de vivre.

Face aux soignants, les victimes sont de plus en plus écoutées. Mais pas forcément soignées. La parole se libère mais les soins adaptés ne sont que trop peu proposés.

Alors, les victimes de viols testent tout : EMDR, hypnose, thérapie familiale, systémique, psychanalyse, analyse corporelle, magnétisme, énergétique.

Elles testent tout et tentent de se sauver tant bien que mal jusqu’à ce qu’elles trouvent une prise en charge globale, qui prennent vraiment en compte toute la réalité de leur vécu et aussi la dimension judiciaire.

Lorsque je forme les thérapeutes psycho-corporels à la Méthode que j’ai créée pour accompagner les victimes, la Méthode Coeur Pivoine Corps Précieux, je leur apprends à accompagner une victime dans ses démarches judiciaires. Car si la guérison ne passe pas par la condamnation de l’auteur des faits, aller déposer sa plainte permet cependant de se délester d’une part de ce vécu et des violences qui ne nous appartiennent pas. Alors, j’apprends à mes stagiaires à aider une victime à écrire sa plainte au procureur de la République, à se préparer à l’audition des gendarmes, à s’assoir dans son corps avant une confrontation, à affronter l’auteur devant une cour d’assises.

Nous avons un grand besoin que l’ensemble des soignants soit formé à toutes les dimensions qu’implique la prise en charge d’une victime de viol, pas uniquement de traiter de quelques symptômes comme le retour du sommeil ou de la joie.

Il est temps de prendre conscience que les victimes de violences sexuelles ont le droit d’avoir des soins adaptés qui prennent en compte toute la réalité des traumatismes qu’elles ont subi, le système juridico-éducatif dans lequel elles baignent. Qu’on les considère dans leur parole. Qu’on ose écouter attentivement, questionner et demander. Qu’on les aide à renouer avec leur corps, à sentir qu’elles sont vivantes à l’intérieur.

Lorsque j’ai créé la formation Accompagner les blessures de l’intime, Devenir thérapeute psycho-corporelle spécialisée dans la prise en charge des victimes de violences sexuelles et autres psycho-traumatismes, ma volonté était avant tout de former des professionnels à la prise en charge des victimes d’inceste. Je voulais qu’ils fassent ce dont moi j’aurais eu besoin. Et non pas sur des années de prise en charge mais à court terme.

Lorsque j’accompagne des victimes de viol, je prends en compte toutes les dimensions des violences sexuelles qu’elles ont subi. J’analyse la stratégie de l’agresseur, qu’a-t-il dit ? fait ? quels sont les symptomes de la victime ? Est-elle encore en danger ? je l’aide à renouer avec les institutions qui seront les plus soutenantes pour elle. Nous rédigeons sa plainte. Nous faisons ensemble les exercices de reconnexion au corps, au coeur et à la puissance d’être. On analyse son schéma familiale. Ses anciennes blessures. On travaille son rapport à sa sexualité. On remet des mots sur ses grossesses, ses accouchements, le décès d’un proche. On identifie ses ressources physiologiques, physiques, psychiques, corporelles, émotionnelles, économique. Je la solidarise avec d’autres professionnels avec qui je travaille. Elle n’est plus seule. Elle avance. Elle revit, commence à re-respirer.

La Méthode Coeur Pivoine – Corps Précieux que j’ai créée et que je transmets aux thérapeutes qui veulent se former a pour but d’aider dans sa globalité les victimes de violences sexuelles et pas seulement sur un pan de leur réalité. Nous travaillons la reconnexion au corps, l’estime de soi, la confiance en soi, la puissance d’être et le sens de cette expérience terrible que la personne a vécu, et cela dans le respect de la loi, notamment de la loi pénale française.

Il est temps qu’un plus grand nombre de thérapeutes soient formés, des thérapeutes qui osent demander : « quand vous me dites « il a voulu que je le touche avec ma bouche », est ce que vous avez un goût qui revient dans votre bouche quand vous me le dites ? car ça s’appelle une reviviscence gustative. On va travailler dessus pour ne plus que ça vous gène. C’est normal d’avoir ce symptome là même si c’était il y a dix ans. Est-ce que vous avez des odeurs aussi qui vous reviennent ? et que vous ne contrôlez pas ? On va travailler dessus aussi.

Pour plus d’informations, RDV sur la page FORMATION du site.

Formation pour accompagner les victimes d’agressions sexuelles

Formation pour accompagner les victimes d’agressions sexuelles

En ce moment, la presse publie de plus en plus de récits de victimes de viols et agressions sexuelles et c’est une bonne chose pour permettre notamment aux victimes d’agressions sexuelles d’identifier ce qu’elles ont réellement subi.

La particularité de l’agression sexuelle est qu’elle est une atteinte sexuelle sans acte de pénétration. Elle n’en est pour autant pas moins traumatisante et les conséquences psychotraumatiques sont tout aussi réelles et difficiles à atténuer.

Les agressions sexuelles sont presque devenues une conduite courante tellement elles sont nombreuses. Et, les victimes ont beau manifester leur mécontentement, leur non consentement, leur désapprobation, c’est comme si on ne voulait pas les entendre.

Les agressions sexuelles sont tous ces gestes, regards, mots à consonnance sexuelle qui viennent heurter, blesser, faire souffrir les personnes. Elles sont autant de situations qu’il y a de stratégie des auteurs.

Il n’est pas rare que les victimes d’agressions sexuelles tout comme les victimes de viols ou d’inceste se dissocient au moment où elles traversent l’agression. Elles se réfugient alors dans un ailleurs, un poster sur un mur, une fenêtre, le son de la pluie, l’odeur de leur foulard, la forme d’un passant dans la rue.

L’une des principales difficultés de la victime d’agression sexuelle est de considérer que l’impact de ce geste dans leur corps puisse causer les mêmes dégâts que celui d’un viol. Elles se disent souvent qu’il y a pire, que leur situation est moins grave qu’une autre, que ça n’a pas duré si longtemps, que ça n’était qu’une seule fois, et pourtant… Pourtant tous les symptomes sont là, révélateur de la souffrance induite par la blessure intime qu’elles ont subi. Elles y pensent et repensent. Cela les rend triste. Elles acquièrent de nouvelles réactions, de sursaut, de peur, d’anxiété, d’angoisse, de panique, bien qu’elles ne fassent pas toujours le lien avec l’agression.

Et, difficulté supplémentaire, la reconnaissance de son statut de victime d’un délit est peu considéré. La victime devra partir en reconsidération d’elle-même, de sa place dans la société, de son droit d’exister, de ne pas être agressé, pour enfin parvenir à se sentir libre de nouveau, d’aller où bon lui semble, comme bon lui semble.

Pour les soignants ou thérapeutes, l’agression sexuelle est parfois difficile à appréhender tant elle est courante. Son intensité traumatique et son retentissement sont souvent peu considérés. Parfois même les soignants eux-mêmes agressent sexuellement. On pense notamment aux violences obstétricales ou gynécologiques qui manquent parfois d’un cadre respectueux du consentement du patient à un geste dit médical.

Lorsque je forme les thérapeutes psycho-corporels à la Méthode Coeur Pivoine Corps Précieux que j’ai créée pour accompagner les victimes, je leur apprends à considérer tous les ressentis des victimes. Un pincement pour l’une est une blessure insupportable pour l’autre. La considération de la parole de la victime, de ses ressentis, à elle, peu importe le contenu de la loi est la base pour appréhender ses souffrances et lui permettre de trouver la voie de l’apaisement et de la renaissance.

Nous avons plus qu’un grand besoin que l’ensemble des soignants, quelque soit leur métier, soit formé à toutes les dimensions qu’implique la prise en charge d’une victime d’agression sexuelle et non pas uniquement pour traiter quelques symptômes comme une baisse de l’anxiété ou la réduction du nombre d’attaques de panique.

Il est temps de prendre conscience que les victimes de violences sexuelles ont le droit d’avoir des soins adaptés qui prennent en compte toute la réalité des traumatismes qu’elles ont subi, le système juridico-éducatif dans lequel elles baignent. Qu’on les considère dans leur parole. Qu’on ose écouter attentivement, questionner et demander. Qu’on les aide à renouer avec leur corps, à sentir qu’elles sont vivantes à l’intérieur.

Lorsque j’ai créé la formation Accompagner les blessures de l’intime, Devenir thérapeute psycho-corporelle spécialisée dans la prise en charge des victimes de violences sexuelles et autres psycho-traumatismes, ma volonté était avant tout de former des professionnels à la prise en charge des victimes d’inceste. Je voulais qu’ils fassent ce dont moi j’aurais eu besoin et que j’ai mis des années à trouver.

La formation Accompagner les blessures de l’intime vise à permettre aux futurs thérapeutes de considérer dans son ensemble la personne et non simplement comme une accumulation de symptômes dont le coeur et l’esprit ne doivent pas être considérés.

Certains exercices psycho-corporels que j’ai développé comme le Coeur Pivoine ou La lumière d’Amour sont des ressources précieuses qui devraient être diffusées le plus largement possible et qui devraient permettre aux victimes de ressentir immédiatement un soulagement. L’utilisation de la cohérence cardiaque tend à se développer mais elles devraient l’être encore plus notamment durant les auditions de victimes et les expertises. Réduire l’intensité émotionnelle d’une victime l’aidera à mieux appréhender toute situation présente.

La Méthode Coeur Pivoine – Corps Précieux que j’ai créée et que je transmets aux thérapeutes qui veulent se former a ainsi pour but d’aider dans sa globalité les victimes de violences sexuelles et pas seulement sur un pan de leur réalité. Nous travaillons la reconnexion au corps, l’estime de soi, la confiance en soi, la puissance d’être et le sens de cette expérience terrible que la personne a vécu, et cela dans le respect de la loi pénale française.

Il est temps qu’un plus grand nombre de thérapeutes soient formés, des thérapeutes qui osent s’investir, prendre à bras le coeur les ressentis des victimes, fassent les exercices avec leur patient, se placent en empathie complète avec leur patient.

Pour plus d’informations, RDV sur la page FORMATION du site.

Thème : Overlay par Kaira. Cabinet de Thérapie psycho-corporelle - Jennie Desrutins - Siret 517.714.119.00057
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