Qui suis-je ?

Je suis Jennie Desrutins, thérapeute psycho-corporelle, spécialiste des traumatismes de l’intime et des psychotraumatismes. D’abord juriste puis enseignante puis thérapeute psycho-corporelle, c’est mon parcours de vie et mon éveil spirituel qui m’ont amenée à accompagner les personnes ayant traversé des traumatismes ; ces évènements qui nous font vivre la mort à l’intérieur et attentent à notre intégrité physique et psychique. Aujourd’hui, j’ai créé une méthode d’accompagnement des traumatismes, la Méthode Coeur Pivoine – Corps Précieux © qui agit sur le corps, le coeur et l’âme.

Il y a quelques années….

C’est à 18 ans que je débute des études de droit à l’Université Panthéon-Assas. Elles dureront 12 années. DEA en Philosophie du droit, Master 2 en Droit public. Elles formeront mon esprit à la rigueur, sans jamais perdre mon enthousiasme, ni même le jour où je décidai de cesser mon doctorat alors que j’étais non loin de la soutenance. Cour de cassation, cabinet d’avocats, enseignements du droit dispensés dans plusieurs universités. Tout ceci a été mon lot quotidien. Le bénévolat, aussi, longtemps et encore aujourd’hui dans plusieurs associations de défense des droits, d’accompagnement des victimes, et puis, il y eu mon expérience en protection de l’enfance.

​J’ai toujours été animée par des réflexions autour de la notion de justice, de justesse, d’équité. Mon DEA en Philosophie du droit m’a permis à l’époque de pousser mon questionnement assez loin. Et de tenter de répondre à mes questions : pourquoi les violences sexuelles ? Pourquoi toutes ces souffrances ? Pourquoi ces blessures ? A quoi sert la loi ? Est-ce l’interdit ou la liberté ? Qu’est-ce que le libre-arbitre ? Mon esprit a été formé pour raisonner, intégrant des logiques cartésiennes. Je sentais bien qu’il y avait un au-delà et je savais au fond de moi, que malgré tout, et de tout temps, nous disposions tous de la faculté d’œuvrer avec bon sens. Lorsque j’eus la chance d’être recrutée en tant que maître auxiliaire pour enseigner le français en collège et lycée professionnel, de nouvelles questions m’apparurent. Qu’est-ce que la bienveillance ? La bientraitance ? Pourquoi les enfants traversent-ils tant de souffrances ? Ces questionnements se sont démultipliés lorsque je poussai la porte d’un foyer d’urgence et que je devins éducatrice. Quel est le sens de tout ceci ? Pourquoi toutes ces blessures dans toutes ces Âmes ?

Mon éveil spirituel

​On m’avait pourtant dit que j’étais originaire du Berry. On me racontait parfois des histoires. Dans ma famille, il y avait des secrets et des petites histoires d’Âmes. J’en voyais moi-même de temps à autre. Je me disais que tout le monde voyait ça, que ce n’était rien. Je faisais souvent des rencontres improbables. Je savais. Je sentais. Je voyais. Une forme d’énergie s’éveillait, toujours, de manière incessante. Et, jusque là, c’était comme si je ne voulais toujours rien voir. Il n’était pas question que je vois. Beaucoup de peurs m’entouraient, d’incompréhensions aussi. 

Je savais que le psychotraumatisme peut nous amener à ressentir des hallucinations, auditives, corporelles, visuelles. Je m’y intéressais de plus près ; tout comme au thème de la dissociation, des amnésies et des décorporations.

Alors que j’étais toute petite, ma grand-mère maternelle m’a transmis la foi inébranlable en le Bon Dieu. Nous n’allions jamais à l’Eglise mais ma grand-mère aidait les Soeurs dominicaines de sa ville ; Soeurs avec lesquelles je discutais souvent. De confidences en confidences, avec les Soeurs, avec ma grand-mère, j’appris que j’avais ce vécu d’enfant traumatisée par les blessures de l’intime comme les six autres générations de ma lignée maternelle. Je tombai aussi dans la généalogie et cherchai à comprendre… A sa mort, ma grand-mère me légua son médaillon et la bible du mariage de Sophie Bauer, mon arrière-arrière grand-mère maternelle. 

​Après la lutte de la première partie de ma vie, je rencontrai enfin la Compassion envers moi-même, l’Amour inconditionnel et la Réconciliation. Durant une séance de sophro-analyse des mémoires prénatales où je rencontrai Sophie, je compris aussi que je suis médium. Je sus dorénavant le sens de mon chemin de vie. Je compris que ce qui est Lumière est « simple, sain et doux », que Bon Dieu, le divin, l’Univers, la parcelle lumineuse de notre Âme, est et reste en chacun de nous; que l’Amour panse tout.

​J’ai raconté mon chemin de guérison et comment j’ai apaisé mes blessures de l’intime dans mon livre Quand mon coeur est devenu une pivoine.

La Méthode que j’utilise s’inspire de mon parcours de guérison et elle fait la synthèse de mes formations spécifiques en accompagnement de victimes, en psychotraumatologie et en thérapies psycho-corporelles (psychologie biodynamique, énergétique, TCC, somatic experiencing).