Auteur/autrice : Jennie Desrutins

Quand on doit tout transformer

Quand on doit tout transformer

Vous êtes nombreuses et nombreux à me contacter pour des séances individuelles et sincèrement, je vous en remercie.

Je sais que la méthode que j’utilise, qui accompagne le corps, le coeur et l’âme fonctionne ; qu’elle est opérationnelle. Je sais que les futurs thérapeutes qui se forment à la Méthode le savent aussi. Je sais que la Méthode Coeur Pivoine – Corps Précieux est importante, globale et transformatrice.

Je sais aussi que je dois aller là où mes capacités peuvent être réellement mises au service, en ce qu’elles sont aujourd’hui. La vie m’a bien fait comprendre que pour l’instant il ne m’est plus possible d’accompagner en individuel et que je dois me réinventer.

Je ne peux plus non plus assurer les formations seules. C’est pourquoi j’ai trouvé l’aide précieuse de Stéphanie Vuilquez qui s’est formée à la Méthode et qui était déjà auparavant dans l’aide aux victimes.

Se transformer pour rebondir, évoluer, n’est pas une étape facile mais je vais oser.

Et ce premier pas, je vais le faire ce weekend, durant le Salon Entre Terre et Ciel de Quimperlé. Je vais vous y proposer ce que je n’ai jamais fait jusque là. Ces outils cachés que j’utilise, que je crée.

Merci d’être là. Merci de venir me rencontrer sur le Salon afin que nous puissions échanger ensemble.

J’y animerai aussi une conférence sur le thème Traumatisme et spiritualité, dimanche à 14h. Hâte de vous retrouver.

Ces bébés qu’on oubliera pas

Ces bébés qu’on oubliera pas

Aujourd’hui est la Journée mondiale de sensibilisation au deuil périnatal.

J’avais 12 ans lorsque j’y ai été confrontée. Je ne savais pas ce qu’était le deuil périnatal. Je ne connaissais pas cette expression. Je me souviens surtout de la joie de ma mère à m’annoncer que ma marraine allait accoucher de sa petite fille. On l’attendait. On parlait d’elle. On avait hâte. Toute la famille était remplie de joie.

J’avais eu une phrase terrible quelques heures avant que ma mère ne rejoigne ma marraine pour l’accouchement. J’avais dit le « bébé va arriver mort », « ou vif » m’étais-je tout de suite reprise. Que venais-je de dire là ?

Dans la nuit, ma mère est venue me réveiller pour m’annoncer que le bébé était mort. Le Lendemain, j’ai eu plus de détails. J’ai su que ça faisait déjà trois jours que Léa était morte dans le ventre de ma marraine. C’était terrible. Je me souviens de la cérémonie à la Chapelle. Je me souviens de la tristesse de ma marraine. Je me souviens de tout.

Aujourd’hui, je rends hommage à tous ces parents, toutes ces familles, tous ces personnes qui ont perdu un bébé, un foetus.

Je pense aussi à tous les parents, ces femmes, ces hommes qui traversent des parcours du combattant pour avoir un enfant et dont les ovocytes n’arrivent pas à maturité après fécondation.

Je pense à toutes ces personnes qui auraient aimé partager la vie d’une nouvelle âme dans leur foyer et qui n’ont pas pu le vivre.

Je pense à vous, je pense à nous.

Je vous adresse toute ma Lumière.

Rallumer la lumière en soi

Rallumer la lumière en soi

Degas

On a beau se dire que la vie va nous apporter le meilleur, se dire, demain, sera meilleur encore, lorsque la maladie vient frapper à ta porte, tu peux te sentir largement abattue, désemparée.

Alors, tout s’arrête quelque temps. Tu dois revenir à ton corps, encore, une fois de plus.

Lorsque je traverse de nouveaux évènements brutaux, qui frappent mon corps, j’ai plusieurs émotions et sentiments qui viennent en moi. De la colère car j’ai une bonne hygiène de vie. De la déception parce que j’étais dans mon élan de vie, j’étais bien. De la tristesse, car je ressens de la douleur et mon corps me blesse.

Et puis, vient le moment de réfléchir, de prendre du recul. Que cela est-il venu me dire ? Après l’apocalypse vient se moment où tout se calme, s’apaise. Je reviens à moi, enfin. Et, la douceur est là pour m’apaiser. Je me sens enveloppée dans une doudoune poilue bien chaude.

Que s’est-il réellement passé pour que j’en arrive là ? Pour tomber là. Que vient me dire le mal à dit ?

J’avais surement besoin de me réinitialiser. De ralentir.

Ralentir est une des techniques pour sortir des psychotraumatismes. On en parle peu pourtant c’est un outil extrêmement puissant.

J’avais besoin de me recentrer. De revenir à l’essentiel.

Et, on dirait que comme par magie, au moment où je prends conscience de tout cela, alors, tout se réaligne et les solutions arrivent d’elles-mêmes, là où il y avait tant de blocages.

Et si on laissait faire tout simplement la vie, sans plus se soucier ? Et si on choisissait à chaque instant de mettre son énergie juste à l’endroit où elle vient nous nourrir ? Et si je choisissais de faire en étant relâchée ? Et si je choisissais de faire certains pas de côté, de ne plus me soucier de certaines choses et de regarder une fois de plus quel est le meilleur que la vie va m’apporter demain encore ?

Je remercie le torticolis d’être venu me rappeler que le corps a ses raisons que la raison ignore. De continuer de m’immobiliser encore pour me permettre de ralentir et vider mon corps des larmes que le décès de mon père a créé. De me permettre de vous écrire ce message pour partager avec vous cette vie qui nous unit.

Quand ça touche à l’intime

Quand ça touche à l’intime

Après toutes ces années où j’ai accompagné la réparation de l’intime chez l’autre, je me suis rendue compte à quel point le mot « intime » renvoyait à des couleurs infinies. Chacun met dans l’intime ce qu’il entend. Blessures de l’intime, viols, agressions sexuelles, perte d’un enfant, fausse couche, avortement, attouchement, deuil d’un parent, d’un animal mais aussi coeur brisé, rupture, divorce, séparation, perte d’amitié, déménagement, anniversaire oublié….

Dans toutes ces blessures ce qui ressort c’est la négation de l’existence. La blessure de l’intime est cette blessure qui vient nous dire « tu n’existes pas ».

Alors comment continuer de se sentir en vie ?

Comment croire à des jours meilleurs ?

Comment avoir encore confiance ?

C’est tout le travail d’accompagnement bienveillant et soutenant que fait le thérapeute psycho-corporel spécialisé dans les blessures de l’intime. Il redonne vie là où la mort est passée.

Et, que se passe-t-il si la vie nous remet face à de nouvelles blessures ? Et bien nous aurons à continuer, encore, ensemble, un peu plus … jusqu’à ce que la danse de la vie revienne en nous.

La prochaine session de formation Accompagner les blessures de l’intime démarre le 22 novembre. Ecrivez-moi, contactez-moi. jdesrutins@gmail.com – 06.64.25.44.39. Peut-être pourriez-vous contribuer vous aussi à redonner vie, à aider à danser de nouveau. Merci <3

Le choix de soi

Le choix de soi

Peinture d’automne de Jénnie Desrutins

Lorsque l’on démarre une activité de thérapeute, on sous-estime la vie qui peut repasser par là. On sous-estime combien la vie peut faire en sorte que tout s’arrête. On ne pense pas que cette activité professionnelle puisse cesser. Cela peut paraître étrange. On pense que cela va durer. Car on y est bien. Car on s’est installé. Car on s’est lancé. Car on a créé son entreprise, sa méthode. Et, puis, et puis….

Et puis, un jour. Tout peut basculer. S’arrêter. Alors, on cesse d’accompagner, car on ne peut plus. Car cela n’est plus possible.

Faire le choix de cesser d’accompagner est une décision difficile.

Je l’ai partiellement prise en août dernier, lorsque j’ai décidé de ne plus accompagner en thérapie psycho-corporelle.

Je décide de la prendre complètement ce jour car j’ai un choix plus important encore à faire : celui de me choisir. Celui de me donner plus de temps encore. De me laisser le temps de digérer encore un peu plus. Et de tourner une page.

Je me souviens avoir croisé dans un parc il n’y a pas si longtemps, la maman d’un enfant que je recevais en séance. Je me souviens de ses mots bienveillants : « bah franchement c’est courageux d’arrêter son activité ». Je me souviens combien ces mots m’ont confortés dans mon choix d’alors.

Mais ce que je sous-estimais était que la vie puisse m’en remettre « une couche » comme on dit parfois. Je sous-estimais que je puisse avoir une réactivation traumatique telle, que même en ayant réaménagé ma façon d’accompagner, même en ayant le soutien de « là-haut », même en ayant une bonne hygiène de vie, même comme ça et avec tout ça, je ne puisse plus accompagner individuellement. Que je sois en arrêt de travail. En arrêt.

C’est ce choix qui s’est imposé à moi aujourd’hui. Je dois mettre mon énergie dans le plus grand soin pour ma personne, mon bien-être, parce que c’est impératif que je me choisisse (aussi), parce que je sais que je suis capable de soutenir autrement, parce que je suis la locomotive de mon fils et aussi parce que si je ne le fais, alors, tout ce que j’ai créé n’aura aucun sens.

Je remercie sincèrement toutes les personnes qui m’ont fait confiance jusqu’ici. Toutes celles qui sont venues me consulter. Toutes celles qui m’ont recommandée.

Nous nous retrouverons autrement. Avec plus de joie encore. Avec une conscience plus grande que tout est possible et que le meilleur est devant nous.

Merci à Peter Levine et à la Somatic Experiencing de montrer la voie d’un monde apaisé.

« Cette règle sociale qui nous pousse tous à nous comporter en « superman » porte en réalité préjudice tant à l’individu qu’à la société concernés. Quand nous voulons continuer notre vie sans tenir compte de la nécessité de transformer nos expériences traumatiques, notre apparente solidité n’est qu’un leurre : les effets du traumatisme s’amplifient, se consolident, se chronicisent et les réponses inachevées, figées dans notre système nerveux, deviennent des bombes à retardement qui un jour se déclencheront. Tant que les humains n’utiliseront pas les outils appropriés et le soutien nécessaire pour désamorcer ces bombes, ils continueront à s’effondrer de manière inexplicable. Le véritable héroïsme consiste à reconnaître ses traumatismes et non à les supprimer ou les dénier. » in Réveiller le Tigre : guérir le traumatisme, de Peter Levine

Cherche un objet

Cherche un objet

Cherche un objet. N’importe lequel. Porte toute ton attention sur lui. Prends-le. Regarde-le. Sens-le. Ecoute-le. Renifle-le.

Puis, pose le à quelques mètres de toi et observe tes sensations (tes sens en éveil).

Observe tes émotions-moteurs (joie, amour, tristesse, colère, peur).

Observe à l’intérieur de ton corps ce que tu ressens.

Ne vois-tu pas que tu es là, ici et maintenant, sortis de ta vie passée, que tu embrasses le présent ?

Aime-toi du mieux que tu peux.

Continue toujours à croire, rêver et aimer.

L’amour de soi est la seule clé d’amour qui puisse te réconforter de tout. Tu es une belle-âme.

Tu es capable de chanter la joie du Monde.

Prie en ton Coeur pour ton plus grand bonheur et émerveille toi de tout ce qui vit juste à côté de toi.

La Vie

10+ Une formation pour faire évoluer sa pratique professionnelle

10+ Une formation pour faire évoluer sa pratique professionnelle

En tant que thérapeute, il n’est pas toujours simple de faire évoluer sa pratique professionnelle. On souhaite plus de connexion corporelle, une meilleure compréhension de l’ancrage, des exercices immédiatement mobilisables.

C’est dans cette dynamique que j’ai créé 10+ une formation à destination des professionnels du para-médical et du bien-être pour acquérir 10 exercices psycho-corporels pour faire progresser votre pratique.

La formation a lieu le vendredi 1er octobre de 14h à 17h, en ligne. Son tarif est de 80 euros.

Pour s’incrire : 06.64.25.44.39 ou par mail : jdesrutins@gmail.com

Au programme, trois thèmes principaux abordés par le corps : se reconnecter à son corps, ne faire qu’un avec son coeur, être puissant.e

CONFERENCE EN LIGNE : les traumas de l’intime

CONFERENCE EN LIGNE : les traumas de l’intime

La rentrée est l’occasion de venir découvrir ce que sont les traumas de l’intime et surtout de découvrir la manière dont on peut les accompagner.

RDV le mardi 14 septembre à 20h pour une conférence en ligne sur le thème : Les traumas de l’intime : accompagner la guérison.

Inscription obligatoire ici : https://coeurpivoine.learnybox.com/…/les-traumas-de-l…/

Je pose les actes de ma guérison

Je pose les actes de ma guérison

Dans chaque évènement traumatique, il y a la graine de notre guérison.

Qu’est-ce que j’aurais aimé faire ? Qu’est-ce que j’aurais dû faire ? Qu’est-ce que j’aurais pu faire ? Qu’est-ce que je voudrais changer ? Ha si j’avais su… j’aurais…

A présent, qu’est-ce que je peux faire ? Concrètement ?

Lorsque l’on vit des violences sexuelles ou tout évènement traumatique, on le vit dans son corps, dans sa chaire, on le vit à l’intérieur, on le vit émotionnellement, on le vit sensoriellement. C’est ce qu’on a vu, entendu, touché, gouté, senti. Et, on garde une empreinte de tout cela, dans nos sens.

Ne croyez pas que l’empreinte n’existe pas. C’est elle ensuite qui va créer cette mémoire traumatisée de notre corps. C’est elle ensuite qui va s’activer ou se réactiver pour tenter de se libérer.

Le corps, dans plein d’efforts quotidiens, va tenter de vous libérer. Et votre esprit n’y comprendra rien.

Pourquoi je fais ça, alors que je sais que ça n’est pas bon pour moi ? Pourquoi j’agis comme ça alors que je sais que je ne voudrais pas ça ?

Le corps se souvient de tout et demande aussi à se libérer. Et si on l’écoutait ? Et si on l’aidait ?

Pour cela, vous devez poser des actes concrets de réparation, de guérison. Pas juste y penser ou y réfléchir.

Quels actes je peux faire ? Qu’est-ce que je peux écrire, peindre, dessiner, goûter, écouter, chanter, toucher, fabriquer pour que mon corps se répare, reprenne vie, ne reste pas figer dans le désespoir ?

Oser poser des actes de guérison, en conscience, avec une pleine mobilisation corporelle est la clé pour vous libérer. La guérison est un chemin. En marchant sur votre chemin, vous agissez pour vous guérir.

On peut en parler et trouver ces actes ensemble. Vous n’êtes pas seul.e.

Pourquoi une formation sur les traumatismes de l’intime ?

Pourquoi une formation sur les traumatismes de l’intime ?

Lorsque j’ai commencé à me former sur le sujet des violences sexuelles, ça n’était pas pour devenir thérapeute. C’était pour moi. Pour comprendre ce que j’avais vécu. Pour comprendre avec les mots de la science, de la psychologie ce qui m’était arrivé, ce que je vivais dans mon corps. Pourquoi j’étais si mal. Pourquoi je ne sentais plus des parties de mon corps.

Ces compréhensions spécifiques, dans le domaine des violences sexuelles, dont j’avais été victime, ont été une révélation. Je comprenais enfin que c’était « normal » d’être si mal. D’avoir eu envie de mourir. De sentir autant de tristesse. De me dissocier de mon corps. De ne pas réussir à m’aimer, à me sentir aimée. Bref, que c’était le chaos en moi. Tout cela était « normal ». Je vivais, comme le dit le Dr Salmona, les conséquences normales de ces violences anormales.

Les prochaines sessions de formation en ligne qui s’ouvrent les 4 octobre et 22 novembre ont pour objectif de transmettre aux futurs thérapeutes ou aux professionnels déjà établis des connaissances techniques, spécifiques sur la prise en charge des victimes de violences sexuelles. Pourquoi ? Car ça ne s’improvise pas et que ces connaissances aident vraiment et soutiennent enfin les victimes. Cette formation est une formation dense et longue, qui dure 9 mois. Elle est complète et vous permet ensuite d’exercer en tant que thérapeute psycho-corporel.

Quand j’entends qu’un thérapeute ose dire à une personne que le frère a violé, que c’est tout à faire normal, qu’il s’agit de l’amour entre frère et soeur, sans prendre en compte la réalité juridique de ces faits de violences, ni la réalité des conséquences psychotraumatiques, j’aimerais inviter ce thérapeute à se former.

Tous les professionnels du soin et de la santé devraient posséder une base de connaissances communes sur le droit pénal. Savoir ce que sont les différents types de violences et le fait qu’ils n’ont pas le droit de se substituer à la loi, qu’ils doivent aussi la respecter et rapporter toutes les informations qui puissent empêcher de nouvelles violences d’être commises. Le sujet du signalement est un indispensable qui est aussi abordé dans mes formations.

Pour les thérapeutes qui veulent avoir une base fondamentale sur les violences sexuelles j’ai créé la formation Ecoute Active une formation sur 4 semaines, courte et concise, pour acquérir les notions importantes sur les violences sexuelles, savoir comment écouter une victime, quoi lui dire, ne pas lui dire, l’aider à renouer avec son corps. Le programme est conçu comme un indispensable à connaître pour tous les professionnels en contact avec des personnes ayant été violées ou agressées sexuellement.

La semaine 1 aborde les compréhensions fondamentales sur les violences sexuelles et le savoir être face aux violences. La semaine 2 explique quelle est la bonne posture d’écoutant ainsi que celle de l’accompagnant. La semaine 3 explique la stratégie de soutien que l’on doit mettre en place pour aider toute victime de violences sexuelles et les protections psycho-corporelle, judiciaire, sociale et médicale à mettre en oeuvre. La semaine 4 apprend ce qu’est un traumatisme de l’intime et quelles sont les principales conséquences psychotraumatiques. Grâce à cette formation, un thérapeute n’est plus démuni face à une victime.

La formation comprend aussi un modèle de dépôt de plainte au procureur de la République, une trame de signalement pour des faites commis sur des mineurs, un modèle d’ordonnance de protection, le livret juridique Faire valoir vos droits du CFCV, une fiche technique sur la CIVI Commission d’indemnisation des victimes d’infractions et la fiche des liens utiles et numéros indispensables que vous pourrez transmettre à toute victime qui vient vous rencontrer.

J’offre la formation Ecoute Active à toutes les personnes qui s’inscrivent à la formation Devenir thérapeute psycho-corporel.

Il n’y a pas un jour où depuis que j’ai été thérapeute spécialisé dans les traumatismes de l’intime où je ne constate que le fait d’avoir des connaissances juridiques, sociales, médicales, en psychotraumatologie et en psycho-corporel porte ses fruits pour les victimes.

Encore ce matin, j’étais contactée par un ancien client qui me rapportait la suite de son dépôt de plainte et tenait encore une fois à me remercier pour tout ce que j’avais fait pour lui. Il s’est libéré. C’est son miracle. Je n’ai été qu’un coup de pouce. Tous les professionnels formés pourront l’être aussi.

Thème : Overlay par Kaira. Jénnie Desrutins - Siret 517.714.119.00057
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