Auteur : Jennie Desrutins

Les violences sexuelles et le confinement

Les violences sexuelles et le confinement

Que vivent les victimes de violences sexuelles durant le confinement ?

Que se passe-t-il pour les personnes qui sont victimes de violences sexuelles durant le confinement ?

Que vivent les victimes de violences sexuelles qui étaient en procédure avant le confinement ?

Voici autant de questions auxquelles la conférence en ligne en accès immédiat à toutes et tous répond.

INSCRIVEZ-VOUS ICI pour y avoir accès dès à présent ! On a besoin de vous !

Comment apaiser une victime de violences sexuelles ?

Comment apaiser une victime de violences sexuelles ?

J’organise ce dimanche à 18h une Conférence 100% en ligne sur le thème Comment apaiser une victime de violences sexuelles ? Et faire évoluer sa pratique professionnelle ?

L’occasion de se retrouver ensemble pour échanger et approfondir sa façon de faire dans l’accompagnement des blessures de l’intime.

Mon parcours d’écoutante au Collectif féministe contre le viol m’a amenée à développer une pratique professionnelle très adaptée à la situation des victimes de violences sexuelles.

Venez découvrir laquelle !

Les inscriptions se font sur ce lien : https://coeurpivoine.learnybox.com/inscription-copie/

A dimanche

Ce que l’on gagne à aller en thérapie

Ce que l’on gagne à aller en thérapie

Au tout début de mon chemin thérapeutique, je ne savais pas ce que j’allais parcourir. J’y suis entrée car je devenais « dépressive ». Je pleurais beaucoup. J’avais trop d’images qui m’envahissaient. Elles étaient toutes remontées d’un coup, d’un seul et c’est comme si je ne voyais plus qu’elles.

Il fallait que je pose des mots sur ces images. Il fallait que je sache pourquoi je me sentais si vide à l’intérieur, là tout au fond de moi. Il fallait que je comprenne pourquoi je sentais un poids si fort sur mes épaules, une enclume. Il fallait que je trouve une solution. Je ne pouvais pas rester comme ça !

Et, ce n’était que le début.

Ce n’était que le début de hauts et de bas incessants, démultipliés, encore et encore, jusqu’à ce que les effets de la thérapie commencent à se faire sentir. Jusqu’à ce que je comprenne doucement ce qui m’était arrivé, ce qu’on m’avait fait, jusqu’à ce que je dénonce ces actes qu’on m’avait fait sur mon corps, qui faisaient souffrir mon coeur.

Le jour où j’ai compris que la thérapie était ma porte de sortie, je ne l’ai plus lâchée. J’ai continué jusqu’à me retrouver pleinement. Me découvrir devrais-je dire.

J’ai usé plusieurs thérapeutes qui m’ont chacun apporté. J’ai redis mon histoire. J’ai mobilisé mon corps.

Et, à un moment donné, tout a commencé à être aligné. Ce fut certes un peu le parcours de la combattante mais j’y suis arrivée.

Parfois cela a été très dur. Parfois je me suis révoltée. Je n’étais pas d’accord. Parfois j’ai compris, accueilli.

Ce que l’on gagne aller en thérapie est une reconnexion à notre moi intérieur, le vrai. Ce que l’on gagne est du temps. Ce que l’on gravit est la montagne de notre liberté.

La réconciliation après les violences sexuelles

La réconciliation après les violences sexuelles

Après avoir subi des violences sexuelles, des blessures de l’intime, c’est comme si tout était très différent.

Il nous est difficile de faire confiance et de nous faire confiance.

Il nous est difficile de ré-habiter notre corps.

On croit que si quelqu’un a blessé notre corps à l’intérieur, quelqu’un d’autre va pouvoir venir le soigner, là, à l’intérieur.

Cette croyance nous amène parfois à vouloir achever l’inachevé en nous. A chercher désespérément le mouvement de vie en nous et peut même nous amener à nous mettre en danger.

Mon chemin de guérison m’a fait comprendre que ce n’était qu’à moi et rien qu’à moi de venir guérir, soulager et apaiser mes blessures intimes.

Personne d’autre que moi ne peut à l’intérieur de moi venir me soulager.

C’est cela la réconciliation après les violences sexuelles. En réalité, il s’agit de faire la paix avec soi-même. D’accepter qu’on a été ou qu’on est encore un champ de bataille dont il va falloir prendre grand soin.

Le temps aide à notre reconstruction. Il nous donne de l’espace pour que doucement nous puissions refleurir.

Et, puis, un beau jour, viendra un autre temps, celui du partage. Celui où on pourra découvrir un partage à deux, de nos corps. A ce moment là, nous saurons que nos parts intimes, masculines et féminines auront été réunies, réconciliées et que nous pourrons nous honorer et honorer la présence de l’autre en notre corps et en notre coeur, en union à notre âme.

La réconciliation après les violences sexuelles est ce moment où l’on est capable de se dire et de ressentir « je m’honore ».

Il faut faire de son vécu une force

Il faut faire de son vécu une force

Lorsque j’ai commencé mes études de droit, je me souviens ne m’être projetée dans aucun métier. 5 ans plus tard, toujours pareil. J’avais juste envie de peindre et de réfléchir.

Je ne savais pas que j’étais déjà sur mon chemin de vie, celui qui me permettrait de devenir un jour thérapeute et d’accompagner pour soulager et soutenir celles et ceux qui avaient le même vécu traumatique que moi.

Lorsque j’ai combiné tous mes savoirs pour créer ce que je nomme aujourd’hui ma Méthode d’accompagnement et d’apaisement, la Méthode Coeur Pivoine – Corps Précieux, là encore je n’imaginais pas ce que ça allait déclencher. Je sentais que c’était juste en moi. J’étais poussée par mes patiente qui me disaient : « Jennie, il faut en faire quelque chose », « Jennie, ça marche vraiment », « Jennie, le Coeur Pivoine, c’est vraiment quelque chose! »

Je savais que ça marchait, mais je ne savais pas alors pourquoi cela devait prendre un nom, être identifiable.

Aujourd’hui, je comprends un peu plus. Je sais que vous aussi vous pouvez faire ce que je fais. Je sais que vous pouvez transformer votre vécu en force. Je sais que vous pouvez tout changer et faire changer.

J’ai donc créé une formation « Accompagner les blessures de l’intime » pour vous transmettre tout ce que je sais, pour que vous puissiez vous aussi faire de votre vécu traumatique une force, que vous puissiez transmettre à ceux qui en ont besoin aussi, que vous puissiez les accompagner.

Il n’est jamais trop tard pour faire de son vécu une force. Il n’est jamais trop tard pour trouver le sens de ses expériences. Il n’est jamais trop tard pour apprendre et transmettre.

Rejoignez-moi. Faisons ensemble de notre vécu une force.

Déposer sa souffrance

Déposer sa souffrance

Les blessures de l’intime génèrent en nous un grand nombre de souffrances. Celles du corps qui se souvient de ce qu’il a traversé, de comment il a été touché, malmené. Celles des sens qui ont été sollicités avec vigueur, parfois plus que d’autres. Celles du coeur qui s’est mis de côté, peut être résigné pour traverser. Celles de l’âme, inatteignable, qui s’est réfugiée hors du corps ou qui s’est sentie éclater en mille morceaux à recoller.

Les blessures de l’intime lorsqu’elles sont le fait de gestes intentionnels génèrent en nous un grand nombre de souffrances à déposer.

Déposer ses souffrances, c’est comme sortir, un peu, enfin, la tête de l’eau pour respirer. Se sentir moins lourd à l’intérieur. Se délester de l’enclume qui engourdit l’esprit, empêche d’avancer.

Déposer ses souffrances, c’est rendre ce qui ne nous appartient pas. Remettre à l’endroit la vérité vécue par le corps. Décharger au bon endroit ce qui a été subi.

Déposer ses souffrances est un processus d’affirmation de soi, de reconnaissance de soi-même en tant qu’être vivant, vibrant. C’est s’autoriser à exister pleinement et en toutes ses parties. C’est prendre sa bonne place dans son vécu traumatique et accueillir en son coeur son histoire douloureuse.

Il existe une place, un endroit où est le lieu pour déposer ses souffrances, ses plaintes. Il existe des femmes, des hommes dont le métier choisi est de recueillir nos plaintes.

Ces endroits sont souvent chargés énergétiquement des plaintes des autres personnes, car nous ne sommes pas seuls à avoir traversé des blessures de l’intime. 1 femmes sur 4. 1 homme sur 6. 1 enfant sur 5.

Ces lieux sont souvent peu considérés alors qu’ils sont les bons pour y déposer les complaintes, les vécus traumatiques, les douleurs de l’âme.

Ecrire une lettre au procureur de la République en expliquant son vécu traumatique, c’est déposer ses souffrances à leur juste place, là où elles pourront entrer en résonance, être accueillies, transformées, être prises en charge. Les commissariats et gendarmeries sont les bons lieux d’écoute attentive des violences subies.

La démarche de déposer ses souffrances est une étape de réconciliation à soi avant tout. Une étape dans la matière pour se dire que notre vie a de l’importance et que notre corps est protégé.

C’est s’autoriser à ressentir en soi un nouvel équilibre, une nouvelle harmonie. Et, cela, peu importe les suites judiciaires, qui ne nous appartiennent pas.

Quand on se sent petit.e dans un corps de grand.e

Quand on se sent petit.e dans un corps de grand.e

Il est des fois où on se sent petit.e dans notre corps de grand.e, d’adulte. C’est comme si on avait l’impression de ne pas avoir grandi et, pourtant. Pourtant, on sait l’âge qu’on a. On le voit dans notre miroir. Mais, c’est comme si c’était plus fort que nous.

Alors, voici ma question : que s’est-il passé ?

Avez-vous tenté d’identifier l’âge que vous avez quand vous ressentez cette drôle de sensation d’être petit, un petit garçon ou une petite fille dans votre corps d’homme, de femme ?

Avez-vous tenté de réfléchir à ce qu’il aurait pu se passer de traumatisant à l’âge estimé que vous pensez avoir quand vous vous sentez tout petit.e ?

Vous ne le savez peut-être pas, mais les traumatismes nous figent, là, à l’intérieur de nous, à l’âge qu’on avait lorsqu’on les a traversés.

Imaginons que vous avez traversé un traumatisme à l’âge de 6 ans et bien, c’est comme si, d’une certaine manière vous aviez encore aujourd’hui cet âge là, à l’intérieur de vous, alors même qu’aujourd’hui vous avez 32 ans.

Si aucun chemin thérapeutique n’a été entamé, si aucun processus de reconnexion au corps n’a été démarré, il est fort probable que cette sensation étrange que vous ressentez en vous sentant petite fille ou petit garçon alors que vous êtes devenu.e une femme ou un homme, vienne d’un vécu traumatique.

Tout vécu traumatique laisse une empreinte dans votre corps. Car, le traumatisme est un événement d’une telle intensité qu’il laisse en nous un avant et un après. Il laisse une mémoire corporelle active à l’intérieur, qui peut même, parfois, se voir à l’extérieur.

Pour vous aider à surmonter ce handicap de se sentir petit à l’intérieur alors que vous êtes devenu adulte, j’ai créé l’atelier « Grandir » qui se vit durant un après-midi.

A l’image du traumatisme qui laisse un avant-après inconfortable, cet atelier vise à créer un avant-après d’apaisement, de soulagement et de renaissance.

Comment faire comprendre à son corps qu’on est devenu grand ? Voici la clé pour vous permettre de ne plus vous sentir petit, à l’intérieur,et vous permettre d’être en puissance de vie à l’extérieur.

Plus de renseignements : jdesrutins@gmail.com ou 06.64.25.44.39

Quand on ne fait que survivre

Quand on ne fait que survivre

Vivre ? C’est comme si après l’événement on ne connaissait plus ce mot. L’avant-après a laissé comme un goût amer dans cette vie qu’on ressent gâchée.

On a l’impression que jamais on ne se défera de toutes ces foutues images dans notre tête. On a l’impression qu’on aura toujours ces sensations bizarres dans notre corps, sur notre peau, même sous la douche, comme un truc qui nous colle à la peau.

Pire, on a l’impression que c’est presque comme marqué sur notre front sans qu’on le sache alors que pourtant on prend toutes les précautions.

On a l’impression que jamais plus on ne dormira en paix, dans un rêve doux et chaleureux, dans le noir de la nuit rassurante, comme avant.

On a l’impression qu’on devra toujours tout vérifier, revérifier, pour être sûr d’être en sécurité. Revérifier encore. Histoire de se rassurer une nième fois.

On a l’impression qu’on ne pourra jamais plus refaire l’amour comme avant, comme si le corps des autres était désormais banni de notre territoire. Comme si il y avait toujours le risque que… que ça recommence, qu’il y ait encore ces gestes inadaptés, intrusifs en nous.

On a l’impression qu’on ne sourira plus tout à fait de la même manière, comme si au fond de nous, personne ne pouvait voir notre vraie tristesse.

Et, on a l’impression surtout que jamais la page ne se tournera.

Pourtant, passer de la survie à la nouvelle vie est possible. Autour de vous, vous avez forcément cet exemple. A la télé, vous l’avez aussi. Et, peut être même dans le discours de votre psy ou de votre thérapeute.

Oui, cela demande de l’investissement, en énergie, en temps, en argent. Cela vaut-il la peine ? Quel investissement donneriez vous pour vous sentir vraiment en paix ? Vous sentir apaisé dans votre coeur ? Sentir que le sang qui coule dans vos veines répandre un amour de vous même inespéré ?

Que diriez-vous de sortir de vos addictions ? de sortir de votre état de terreur, de colère, de culpabilité, de honte ?

Les prises en charge psychotraumatiques sont aujourd’hui de plus en plus efficaces. Il n’y a d’ailleurs qu’à observer l’élan politique sur ce sujet : les 10 premiers centres du psychotrauma sont en train d’éclore à travers toute la France pour venir nous soutenir et nous accompagner.

Oui, votre état de survie, vos stratégies pour éviter, contrôler, vous anesthésier, ne plus ressentir, disparaître ont été utiles à un moment donné, mais désormais, il vous est donné de vivre… en paix.

Accompagner les blessures de l’intime

Accompagner les blessures de l’intime

Il n’existe pas une thérapie qui fonctionne, il existe un panel de ressources mobilisables. Le constater est important pour que chacun puisse trouver la manière dont il a besoin d’être accompagné.

Lors de mon propre chemin thérapeutique, j’ai pris rendez-vous avec beaucoup de thérapeutes : psychanalyste, psychologue, psychiatre, thérapeute systémique, analyste corporelle, thérapeute EMDR…

Chacun et chacune doit trouver la réponse qui lui est nécessaire pour venir apaiser ses blessures de l’intime.

C’est dans cette démarche que j’ai créé ma propre méthode : la Méthode Coeur Pivoine – Corps Précieux.

Cette méthode s’inspire de mon parcours de vie, de mon propre chemin thérapeutique mais aussi de ma pratique professionnelle de thérapeute psycho-corporelle.

Mon objectif est de faire naître en vous ce déclic qui vous permet de vous sauver vous-même. Ce chemin de guérison est un chemin rapide, court, qui se construit à partir de vos ressources et les amplifie dans les trois dimensions de votre être : votre Âme, votre Coeur et votre Corps.

Afin que nous soyons plus nombreux à accompagner avec douceur, en usant du pouvoir de résolution physiologique des traumatismes, de manière spécifique et adaptée, j’ouvre à compter du 1er juin la première formation à la Méthode Coeur Pivoine – Corps Précieux.

Vous suivrez un programme de formation spécifique durant 6 mois, bénéficierez de modules en ligne avec coaching individuel ainsi que d’un weekend de formation en présentiel.

Si vous souhaitez connaître le détail de cette formation, écrivez moi : jdesrutins@gmail.com.

Quand la peur gagne le coeur

Quand la peur gagne le coeur

Les événements traumatiques de nos vies nous amènent à vivre avec la peur. Mais de quoi parle-t-on vraiment lorsque l’on a traversé un événement traumatique s’agissant de la peur ?

Un événement traumatique est une situation vécue au cours de laquelle une personne a ressenti une menace pour sa vie, un danger pour son intégrité physique. C’est un événement de vie qui marque un avant et un après. Avant il y a qui on était et, après, « je suis morte ».

J’ai nombre de mes patients qui me le disent ainsi. Ce jour là, je suis mort et j’ai recommencé à vivre à telle date ou telle période.

Alors, quoi de plus naturel que notre coeur soit gagné par la peur ?

La peur, elle s’insinue partout, elle vient comme assombrir notre coeur et nous rappeler ce que l’on a vécu. Et si jamais ça recommence ? Et si jamais je suis de nouveau victime ?

Voici ce qui résonne de manière lancinante et insupportable dans la tête de personnes et d’enfants ayant été traumatisés. Et si demain, ça recommence, je fais quoi ? Autant que je disparaisse tout de suite ?

Je n’arrive pas à contrôler ma peur, je n’arrive plus à me raisonner, je n’arrête pas d’y penser, ça revient, ça ne cesse de m’envahir. Quand je me promène dans la rue, ça me fait peur. Si je croise un homme, ça me fait peur. Si j’entends le téléphone sonner, je suis en panique… et si j’étais maudite ? Condamnée à revivre cela encore ? Et si mon Coeur ne pouvait plus jamais aimé à cause de cela ? Et si ma vie restait coincée en enfer ? Je me sens devenir fou. J’ai des envies de passages à l’acte, de détruire, de me détruire.

Voici ce que vit une personne qui a traversé des blessures de l’intime, qui a été traumatisée dans son intime. Et la difficulté de ces blessures d’abord corporelles c’est que la vie nous rappelle sans cesse à elles car notre âme s’est incarnée dans un corps.

Alors, il va falloir prendre sur soi, se dire que ça va passer même si on a l’impression qu’au fond de nous, tous ces efforts ne serviront à rien tant notre vie a été gâchée, à un moment donné. Mais, prendre sur soi, est-ce vraiment possible ? En réalité, c’est quasi mission impossible. C’est plus fort que nous. On n’a pas de contrôle sur ces peurs qui nous envahissent et c’est justement ça la mémoire traumatique, doublée d’une mémoire traumatique corporelle.

Pourtant, nous disposons en nous de ressources précieux. Notre corps précieux peut au sens littéral du terme véritablement nous aider à sortir de nos peurs. Pour cela, il faudra le mobiliser dans un cadre adapté, favoriser ses mouvements spontanés.

Grâce à cela, tout à coup, notre système nerveux se remettra un peu plus en mouvement. Lors de chacune de mes consultations, j’ai cette première approche psycho-corporelle indispensable, celle de la somatic experiencing, de la résolution physiologique des psychotraumatismes. Et, cela agit en nous presque d’une manière magique. Vous sentez comme un soulagement en vous. C’est palpable, identifiable. Ça y est, ça a basculé. Enfin, ça commence !

Vous vous sentez plus solide, vous ressentez de l’apaisement. Que s’est-il passé ? Vous n’avez rien compris, seulement regardé durant un certain temps quelque chose qui vous était agréable, constaté les ressentis agréables dans votre corps, fait quelques mouvements corporels … Vous êtes sur votre chemin de guérison, vous pouvez être fier de vous !

Votre corps a repris ses marques. Il se réhabilite. Et, votre Coeur doucement se met à croire qu’il n’y a pas que la peur après tout cela.

Ce sentiment d’apaisement s’installe un peu plus à mesure que les séances progressent et c’est votre vie qui bascule de nouveau. Ça y est, vous venez de comprendre ce qui vient de se passer. Vous accédez à une nouvelle compréhension de vous même : votre corps a été programmé pour survivre, même au pire et, il y a, en lui, toutes les ressources pour tout surmonter.

Le jour de l’événement votre Coeur n’a pas lâché, ce n’était pas pour rien. C’était un indice de votre capacité à tout traverser, à tout transformer. Rien que pour la vie, rien que pour votre vie. Pour attendre ce jour, où devant un miroir, les yeux dans les yeux, vous vous reconnectez à vous-même et vous vous dites « je me suis sauvée, j’existe! »

Thème : Overlay par Kaira. Cabinet de Thérapie psycho-corporelle - Jennie Desrutins - Siret 517.719.114.00057
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